Unité de Faible Réserve Ovarienne

La réserve ovarienne est la quantité d’ovules dans les ovaires à un moment donné. Afin de connaître cette quantité d’ovules, une série de test et de preuves peuvent être effectuée.

L’hormone Anti-Müllerienne (AMH) est une analyse de sang facile et rapide, mais aussi peu couteuse qui nous permet de quantifier cette réserve ovarienne.

La numération de follicules antraux se réalise à tout moment à l’aide d’une échographie vaginale.
Cette information est très importante puisqu’elle permet à la femme d’évaluer ses options au cas où elle voudrait reporter sa maternité (Préservation de la fertilité).

Il faut tenir en compte que la réserve ovarienne diminue progressivement avec l’âge jusqu’à l’épuisement de ovules.
Les facteurs qui influencent une faible réserve ovarienne sont : l’âge, qui est le principal facteur de risque ; les pathologies telles que l’endométriose ou la chirurgie ovarienne.

Une faible réserve ovarienne est considérée lorsque les taux d’hormones de l’AMH sont inférieurs à 0,8 ng/ml et que le nombre de follicules antraux par voie échographique est inférieur à 5 follicules entre les deux ovaires.

Chaque femme doit être évaluée individuellement car la variabilité entre deux femmes du même âge est très grande. Ainsi, une femme plus jeune peut avoir une faible réserve ovarienne et une femme plus âgée peut avoir une réserve ovarienne normale.
La patiente qui a une faible réserve ovarienne mais qui veut être mère en utilisant ses propres ovules doit faire face à un processus de Fécondation in vitro, mais doit auparavant subir une évaluation complète afin d’étudier d’autres facteurs qui affectent également la fertilité, tels que des tests génétiques, l’analyse de l’indice de masse corporelle, ou le mode de vie sain.

Ces facteurs doivent être mis en valeur car ils nous aident aussi à prendre des décisions concernant le traitement, ou même pendant le déroulement de ce dernier, afin de maximiser les chances d’obtenir une grossesse.